Une journée comme toutes les autres… Et si c’était le premier jour du reste de ma vie…

Une journée comme toutes les autres… Et si c’était le premier jour du reste de ma vie…

 

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..« You suck we blow ! »
En tant que nouvelle joueuse intraligue, j’ai connu il y a peu le nom de l’équipe intraligue dont j’allais faire partie. Et ce n’est pas rien pour chaque patineuse dans ma situation car, après des mois d’attente, on sait enfin quelle est notre nouvelle tribu. Pour les personnes ne partageant pas cette passion, ou la passion d’un autre sport, cette réaction peut sembler excessive. Cependant, je vous garantis qu’appartenir à une équipe, porter ses couleurs et hurler ensemble son cri de guerre, c’est un peu une consécration.
La journée du samedi 11 janvier est un événement très attendu par l’association Roller Derby Toulouse et les autres amateurs de roller derby : il s’agit de la première journée intraligue de la saison, soit un beau mélange de patineuses évoluant dans le même club et s’affrontant entre elles, quel que soit leur niveau. Personnellement, j’appréhende un peu le fait de jouer contre les super stars de nos équipes A (Nothing Toulouse) et B (Blocka Nostra).
Avant le mois de septembre, tous ces pseudonymes de joueuses, tout ce sport, tout ce milieu particulier, tous ces matchs et toutes ces règles constituaient pour moi un joli mystère. Et puis, comme ça, du jour au lendemain, c’est devenu une évidence, un bouleversement. Plus qu’une famille, plus qu’un conjoint, plus qu’un partenaire, le roller derby apporte amour, joie, famille, amis et moments intenses. Évidemment, cette réflexion est romancée, mais nous n’en sommes pas loin.
D’ailleurs, évoquons ces « moments intenses »…
La veille du tournoi, la pression monte, le ventre est tiraillé de tous les côtés, des questions existentielles sans aucune réponse se succèdent : « Vais-je y arriver ? », « Vais-je les décevoir ? », « Et si je jouais mal ? », « Les règles ? Ah, ces maudites règles ! ».
Le jour J, le réveil sonne, le stress est présent, à son maximum. La nuit a été courte mais il faut courir, veiller à ne rien oublier, vérifier son sac pour la millième fois : chaussettes, short, bandana, protections, protège-dents, bouteille d’eau, casque, -penser à prendre des fruits-, revérifier le casque, encore une paire de chaussettes, les roues d’intérieur, les roues d’extérieur, les lacets de rechange, etc. Puis un déjeuner de reine : fruits, céréales, jus d’orange, tartines de beurre, café.
Midi, déjà l’heure de partir. « Mince, les patins ! »
Trois énormes sacs sur les épaules plus tard, me voici prête pour LE jour ! Enfin !
Arrivée au gymnase, j’ai mal au ventre. Mes coéquipières sont aussi stressées et cela est finalement rassurant. C’est le moment des installations. Chacun se met à la tâche afin que le gymnase Arnauné puisse accueillir le public.
Il est 14h. Le premier match se joue entre les Dirty Vixens, des poulettes aux leggins couleur léopard, et les Tenacious Dolls, parées de jaune et violet. Puis vient le moment pour nous, Iron Squids, d’aller se préparer. Mise en tenue, échauffement, autant vous dire que le souffle s’accélère. Heureusement, mes coéquipières sont très rassurantes et maternelles…
16h35, en piste ! Nous voilà sur nos roulettes, entièrement vêtues de rouge et noir. Ça y est, c’est à nous, nous y sommes ! Et à 17h le match sera lancé ! Dans ces rencontres-ci, ce qui est difficile est que tu affrontes tes copines : sur le track, tu les retrouves adversaires. Premier coup de sifflet, premier jam. Tout va très vite. Il fait chaud. Il y a du bruit. C’est dur. Puis second jam. On ne lâche rien, je ne lâche rien. On s’encourage. Big Jim et Mémé Castagne sont au rapport pour nous coacher. Le temps passe. Le score est serré. Le public nous encourage et ça fait plaisir à voir. Mi-temps : bananes, jus d’orange, de l’eau, beaucoup d’eau. Reprise : on y retourne avec la niaque. La seconde période de jeu est plus difficile. C’est dur, très dur. Je me sens à bout de souffle, mais je fonce. Nous perdons le match, mais ce n’est pas bien grave.
Ce mélange d’émotions est assez drôle. Finalement, le stress redescend mais j’ai toujours cette boule au ventre parce que je suis fière. Nous sommes fières. Fières d’avoir joué, fières de nous être amusées. Heureuses d’avoir transpiré, hurlé, évolué ensemble sur la piste, TOUTES ensemble. Parce que tout cela, c’est juste du partage. Et le partage, humainement, il n’y a pas plus beau. C’est ça d’être en vie.
Bref, c’était mon premier tournoi intraligue et sûrement pas le dernier… ^^
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Moment de cohésion d’équipe : le cri de guerre des Iron Squids.
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Crédits photographiques : Florent Lagasse (https://www.facebook.com/lagasse.florent?fref=ts) et MiKa HemSi (http://www.hemsiprod.fr).

Mes premiers pas et mon premier match avec la Nothing Toulouse !

Mes premiers mois au sein de l’équipe Nothing Toulouse ainsi que de mon premier match avec elle contre l’équipe de Croydon (U.K.) !

L’été dernier, après deux saisons chez les Death Pouffes (Montpellier), je décide de venir progresser avec les Toulousaines, joueuses que j’admire depuis mes débuts dans ce super sport qu’est le roller derby et que j’apprécie énormément tant sur le track (comme en témoignent nos chouettes matchs à rebondissements inattendus, voire très inattendus ^^) qu’en dehors.

Lors de mon arrivée, je m’attends à débuter en équipe B et à devoir faire mes preuves. Mais « BAM ! », comme dirait Nina Backdraft, en sortant de l’entraînement de reprise début septembre, Jack&Déquerre m’annonce ma sélection dans l’équipe All-Stars ! Sur le coup, je n’y crois pas ! LA ALL-STARS !!! Gros moment de joie, de joie et encore de joie, mais surtout de pression car, à ce moment-là, je repense à leur prestation lors de la French Connection III (juin 2013) et me rends compte que, moi qui viens pour progresser, je vais être servie !

Et ça ne loupe pas : mes premiers entraînements sont au top ! Bien que je les aie déjà pas mal rencontrées les saisons précédentes, je fais « connaissance » avec les joueuses et, aussi hallucinant que cela puisse être, j’ai l’impression d’avoir toujours été présente. Finalement, les seuls changements me concernant sont le coach, le niveau (bien sûr), les postes et les noms des stratégies. Je trouve donc très rapidement ma place et peux évoluer et apprécier le travail collectif à tous les postes.

Départ pour mon premier match !

Ça y est, c’est le grand jour ! Après deux mois d’entraînement, je m’apprête à disputer mon premier match contre Croydon, une bonne équipe ayant remporté le tournoi « Bikes & Skates Show » (organisé par les Duchesses de Nantes) qui les opposait aux Nantaises et aux joueuses d’Oslo. Tout ce que je peux dire, c’est que mon aventure faillit mal commencer…

Eh oui, après avoir préparé mes affaires pour ce week-end à Londres, je dois être à l’aéroport à 08h afin que toutes les joueuses dispatchent leur matériel derby dans quatre grandes valises. Et, devinez quoi, mon réveil sonne mais je me rendors ! 07h41, j’ouvre enfin les yeux ! O_o GROS STRESS ! A cet instant précis, je me déteste parce que je n’ai pas dormi de la nuit tant je pensais à ce match. Maintenant, je n’ai plus le temps de rien : juste m’habiller et partir pour l’aéroport de Blagnac.

08H20. Je tourne un peu partout afin de trouver une place et y laisser ma voiture tout le week-end. Une fois cela fait, je cours avec mon sac bien lourd et mes baskets à la main (parce que plus de place) pour rejoindre le point de rendez-vous. Mais (oui, encore un « mais », sinon ça ne serait pas marrant) après avoir couru environ 800m en ayant veillé à emprunter le passage piéton que Cash Pistache m’avait indiqué, je n’arrive pas à destination. Nouvelle montée de stress lorsque je demande ma route à un homme croisé au hasard. En entendant son « Ah ben c’est à l’opposé ! », j’ai juste envie de chialer… -_- Je rebrousse chemin, toujours en courant, et trouve finalement le fameux passage piéton décrit par Cash (comme tout est en travaux là-bas, je suis donc excusée, hein Nicolas ?).

08H44. En nage, je retrouve enfin les autres. Une fois les bagages enregistrés, je ne désire que de deux choses : aller aux toilettes et prendre une bonne douche ! Pour le reste, le vol se passe très bien. Certains dorment, certains papotent, certains lisent… Bref chacun s’occupe comme il le souhaite. Atterrissage à Gatwick et direction Camden Town comme prévu. L’équipe de tournage Canal+ nous accueille à la gare et c’est parti pour le tournage de l’épisode « Croydon ».

A Camden Town, Jenna (Anxio Jen) nous attend. Cela fait très plaisir de la revoir. Pause repas : nous allons tous manger un fish & chips qui nous tiendra au corps toute la journée. Puis après-midi détente : on fait des boutiques, parfois très bizarres, on fait de petits cadeaux, etc. En résumé, un petit moment de cohésion hors derby et avant-match nous faisant grandement du bien ! ^^

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Le soir, Killian (Mr. Furieux) nous rejoint. Ravis de le retrouver, nous nous rendons dans un restaurant non loin de la gare de King’s Cross afin de regagner ensuite notre hôtel de Croydon où je partage une chambre avec Chakk Attakk et Tuericultrice. Claqués, nous n’avons qu’un désir : dormir ! Car demain, c’est BOUT DAY !

Jour  J

9h. La petite sonnerie de réveil de Chakk Attakk nous tire de notre sommeil tout en douceur.  On se prépare en ayant droit à un superbe « Bonjour Croydon ! » façon Chakk Attakk. A ce sujet, je ne peux en dire plus… Si ce n’est que cela fait beaucoup rire de bon matin ! ^^

Petit dej’ avec tout le monde. On rigole de nos têtes pas réveillées, on fait le plein de vitamines et certaines font même le plein de casse-croûtes en douce. Puis on remonte dans nos chambres pour se préparer, changement éventuel de nos roues compris histoire de prendre de l’avance. 12h, rendez-vous dans l’une des salles de l’hôtel pour le debrief du coach, Slash Gordon, trois heures avant le début de la rencontre. 13h, des personnes de l’équipe de Croydon viennent chercher une partie de la team et du staff comme convenu… Enfin, presque… Je me retrouve dans le dernier convoi très en retard et, après les bouchons de circulation du dimanche, nous arrivons à 14H15 !

Sur place, pas vraiment le temps de me préparer du coup. Les roues que j’ai mises glissent trop et je dois donc trouver le bon mix. On nous informe que le match va commencer dans très peu de temps. Je retourne sur la piste où l’on fait 10 minutes d’échauffements (murs). Puis hop, let’s go ! Charles, notre bench, nous indique la première ligne ainsi que les deux suivantes. On passe l’equipment check. A cet instant, on voit les joueuses de Croydon se donner de gros coups de poing sur les épaules en guise de courage ou de tentative de déstabilisation. Nous, nous nous regardons toutes et tout ce qu’on se fait, c’est un grand câlin collectif !

Début du match

Cash Pistache est notre jammeuse pour ce premier jam. Là, grosse surprise car elle met environ deux tours pour parvenir à sortir. On se regarde, on réalise que ça va être difficile, mais on y va ! Durant la première période de jeu, nous sommes menées par les Anglaises et essayons de trouver notre dynamique. Ce qu’on peut dire, c’est qu’elles bloquent fort et arrivent très bien à aider leurs jammeuses en leur dégageant l’intérieur de la piste. A nous de réussir à recycler et à les contenir au maximum. Pour moi, c’est un moment assez stressant qui passe très vite car, étant donné que nous n’avons pas le temps indiqué, c’est comme si nous avancions à l’aveugle.

Mi-temps

Petit debrief avec Slash Gordon. Nous savons comment confirmer notre avance, nous avons compris leurs failles et nos points forts. Les filles me demandent si tout va bien pour moi. Je rétorque que oui, avec un grand smile, car c’est mon premier match avec elles. Et Sweenie Odd et Nina Backdraft me répondent à leur tour : « Ah oui, c’est vrai que c’est ton premier match… On a l’impression que t’as toujours été là avec nous. Donc n’hésite pas à nous dire s’il y a quoi que ce soit ! ;-) »… Mon sourire est grand car j’ai la même impression ! <3

Seconde période de jeu

Nous mettons en place nos stratégies et tout se déroule assez bien. Nous avons droit à une coupure de courant de trois secondes en plein jam : le noir total. On s’arrête toutes, on se regarde et on part dans un gros fou rire collectif avant de reprendre comme si de rien n’était. Mais les arbitres décident d’arrêter le jam et de ne pas en tenir compte… Dommage.

C’est au tour de Zaza de jammer comme une reine. Elle marque des points tandis que la jammeuse de Croydon ne se dégage toujours pas. Cependant, les passages en prison commencent à s’enchaîner et cela se fait ressentir sur le score. A environ quatre minutes de la fin, les Anglaises prennent l’avantage (de peu, mais bon…). Nous devons nous ressaisir, surtout au niveau des fautes ! Moi-même, je vais en prison et m’en mords les doigts car cela signifie une bloqueuse en moins sur la piste. De la prison d’ailleurs, j’admire le beau travail qu’à trois, ou parfois deux, nous sommes capables de fournir. La jammeuse adverse ne passe pas facilement, c’est cool.

Puis arrive le coup de sifflet final qui nous donne la victoire sur un super powerjam de Cash Pistache ! :D Nous explosons de joie ! Cela a été un beau match doté d’une super ambiance sur et en dehors du track !

After party et retour

Après une bonne douche méritée, nous nous dispatchons et retrouvons au bar; lieu de l’after party. Cette soirée est un très bon moment et Killian et Jenna sont encore présents. Nous y faisons plein de petits jeux comme le bras de fer (chinois, hein Kiki ! ^^). Nous remettons aussi les MVP (Most Valuable Player). Au sein de la Nothing Toulouse, Lolo Thérapie, qui fête son anniversaire, reçoit le titre de MVP Blocker. Quant à Cash Pistache, elle reçoit celui de MVP Jammer. Enfin, Zaza du Démon se voit attribuer celui de MVP de la rencontre.

Cependant, comme toutes les bonnes choses ont une fin, il est l’heure pour nous de prendre le dernier train direction l’aéroport où, personnellement, je ne réussis pas à dormir de la nuit. Concernant les autres, certains parviennent à trouver le sommeil dans des positions bizarres (n’est-ce pas Slash ?). La suite est assez longue : embarquement, décollage, atterrissage, attente des bagages, etc. Puis enfin l’arrivée ! Hop, destination maison ! … Et vous savez quoi ?! J’ai retrouvé ma voiture en cinq minutes…

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Suzie One #9

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Crédits photographiques : Charles Lumet.

Blocka Nostra Vs. Death Pouffes le 18 janvier 2014

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Ce samedi 18 janvier au soir, match ô combien attendu entre les Blocka Nostra (Toulouse) et les Death Pouffes (Montpellier) ! Rendez-vous pour un spectacle sportif d’exception mêlant dextérité, vitesse, coups, chutes et sueur !

 

Ouverture du gymnase de La Ramée (Tournefeuille) dès 19h30. Tarif adulte : 4€. Demi-tarif pour les moins de 12 ans. Plus d’informations, plan d’accès compris, sur notre site :

www.rollerderbytoulouse.com

 

After party dès 22h au bar Ô Bohem, 138 Grande rue St-Michel, 31400 Toulouse :

http://www.obohem.fr/


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La rencontre pourra également être suivie en direct sur Twitter via twitter.com/RollerDerbyTLS.

Pour les accréditations presse et photographe, merci de contacter :

presse@rollerderbytoulouse.com

 

Merci à nos sponsors et partenaires :

– Sergent Papers (Communication, supports papiers…) http://www.sergentpapers.com/
– Queen Castagne (Patins, matériels…) http://www.queen-castagne.fr/
– Kicking Radio (Radio en ligne) http://www.kickingradio.com/
– Mairie de Toulouse (Gymnase) http://www.toulouse.fr/
– Shock Design (Protège-dents…) http://www.shockdesign.fr
– Be cycle (Livraison vélo) Campagne de pub pour trouver un local d’entraînement

Tournoi de roller derby intraligues le 11 janvier 2014

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En guise de coup d’envoi de la saison 2014, l’association Roller Derby Toulouse organise le 11 janvier prochain trois matchs hauts en couleur ! Au programme, des rencontres explosives entre les Tenacious Dolls, les Irons Squids et les Dirty Vixens, les équipes intraligues de l’association !

 

Ouverture du gymnase Arnauné dès 13h30.

Tarif adulte : 4€. Demi-tarif pour les moins de 12 ans.

 

After party dès 22h au pub The Dispensary, 1 rue Marthe Varsi, 31300 Toulouse (métro Saint Cyprien) : Facebook

 

 


Afficher Gymnase ARNAUNE sur une carte plus grande

 

La rencontre pourra également être suivie en direct sur Twitter via twitter.com/RollerDerbyTLS.

 

Pour les accréditations presse et photographe, merci de contacter :

presse@rollerderbytoulouse.com

 

Merci à nos sponsors et partenaires :

– Sergent Papers (Communication, supports papiers…) http://www.sergentpapers.com/
– Queen Castagne (Patins, matériels…) http://www.queen-castagne.fr/
– Kicking Radio (Radio en ligne) http://www.kickingradio.com/
– Mairie de Toulouse (Gymnase) http://www.toulouse.fr/
– Shock Design (Protège-dents…) http://www.shockdesign.fr
– Be cycle (Livraison vélo) Campagne de pub pour trouver un local d’entraînement

Derby News Network Best Team of 2013 ?

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L’équipe des Roller Derby Toulouse – Quad Guards est en compétition pour être élue meilleure équipe 2013 par DNN !!!
La compétition est rude et une fois de plus nos amis et rivaux les Southern Discomfort de Londres sont de la partie.
Alors, toi qui nous a supporté et nous supporte encore… Vote pour nous !!!
Fait tourner !

The Men’s Roller Derby Toulouse « Quad Guards » team is nominee in the Derby News Network Best Team of 2013.
Some of our traditional friend rivals like London’s Southern Discomfort are also present. Therefore if you still support our team, please vote for us on the link below.
Share !!

Pour voter cela se passe ici : http://www.derbynewsnetwork.com/best-of-2013-place-your-votes

www.sportifalarue.fr

www.sportifalarue.fr

 

Avez-vous vu le faux départ de notre campagne publicitaire suite à une erreur de manipulation sur les réseaux sociaux ? Non ? Parfait, car cela commence maintenant ! En pleine féérie de Noël, nous allons tenter de vous séduire, vous, heureux propriétaires d’un endroit pouvant nous accueillir.

Hier, c’était le grand jour : récupération des adhésifs chez Sergent Papers, puis direction l’atelier de Becycle au centre de Toulouse afin de placer les affiches sur les véhicules ! Et il faut le dire, CA DÉCHIRE ! Nous ne pouvons que remercier nos généreux sponsors, Sergent Papers et Becycle, pour cette campagne publicitaire qui va faire couler beaucoup d’encre !

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Première étape, le nettoyage du camion. C’est Alexandre, le patron de Becycle, qui s’y colle avec Bravehurt, le président de Roller Derby Toulouse.

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Étape suivante, présentation des adhésifs et collage délicat et soigné des visuels.

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Ensuite, comme Valérie Damidot, on maroufle les bulles !

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Enfin, après des heures de travail, voilà le résultat : des affiches d’une qualité impeccable réalisées par Sergent Papers collées sur des petits camions qui vadrouilleront dans Toulouse à la recherche d’un bon samaritain !

But de cette campagne : trouver enfin un local d’entraînement !

De plus amples informations sur le site www.sportifalarue.fr

Un immense merci à Sergent Papers pour les adhésifs, à Becycle pour la mise à disposition des surfaces, à Tien Tran pour les photographies, à Sarah Gondart pour la post-production et les graphismes, à Marina, Gabrielle et Nicolas pour avoir prêté leurs traits à l’association, à Cécile, la responsable de la communication de Roller Derby Toulouse, ainsi qu’à l’ensemble de nos sportives et sportifs pour leur motivation sans faille malgré les difficultés rencontrées.

 

Bravehurt

Quad Guars vs Panam

Panam Squad Vs. Quad Guards

Samedi 23 Novembre 2013 – Panam Squad Vs. Quad Guards

Je vais tenter de vous raconter notre première rencontre de la saison et également mon premier VRAI match au sein des Quad Guards.

Niveau départ, plusieurs trajets sont prévus pour aller à Paris, ou plus exactement à Fontenay-sous-Bois. Ceux qui ont de la famille en région parisienne partent dès le vendredi soir. Pour les autres, le rendez-vous est donné tôt, très (trop) tôt le lendemain, en centre-ville de Toulouse…

7h : il fait nuit et froid, mais on a hâte d’en découdre. Comme il se doit, Gros Ben des Bois attend sagement les retardataires dont je tairai les noms pour éviter le lynchage (Angry Bear et Connard Laqué). Pendant ce temps, les premières voitures prennent la route. Je suis dans celle du futur MVP Blocker avec Cash Pistache, Paradox’ et Gi-Djay. L’avantage d’un break, mise à part la place, c’est le confort !

Le trajet se fait sans problème et on s’arrête tous ensemble déguster l’un des plats recommandés par le Guide Rouge : les fameuses lasagnes de l’Arche. Gros Ben, Connard Laqué, Angry Bear et Karim (fervent pratiquant et supporter de Roller Derby Toulouse) nous rattrapent à ce moment-là.

Bref, pas d’incident.

15h : Fontenay-sous-Bois, sa faune locale et son bois. Comme dans toute ville qui se respecte, nous trouvons en plein jour, à l’heure du goûter, coureurs, familles et femmes pique-niquant au bord des routes dans des tenues trop légères pour la saison. Je tairai les noms de ceux qui souhaitaient casser la graine avec ces dernières (Gi-Djay…).

On arrive au centre sportif où nous attendent une partie de l’équipe arrivée la veille ainsi que l’accueil bien chaleureux de La Boucherie (qui jouera juste après nous contre les Veuves Noires).

Certains vont voir directement la piste, tâter le sol, ne faire qu’un avec le revêtement. D’autres partent immédiatement dans les vestiaires. Puis on se rend compte que l’heure avance vite, très vite. Donc branle-bas de combat ! On s’équipe en off skate afin de nous échauffer. Chacun commence à se mettre dans son monde et se rappelle que le match à venir est très important : c’est le premier de la saison et nous devons asseoir notre titre de Champions d’Europe. Nous sommes attendus au tournant et nous le savons.

L’échauffement russe, la sophrologie, tout y passe pour nous mettre en condition. A ce moment-ci, je distingue les Panam Squad. Je les regarde du coin de l’œil, mais n’y prête pas plus attention que cela.

On chausse, on teste les roues, on se rassure sur le choix de celles utilisées, on se tape dans le dos, on se rappelle qu’il faut prendre du plaisir à jouer, mais aussi que l’on doit gagner pour bien débuter la saison. Et je vois ces regards. Les regards de mes coéquipiers qui en disent long sur la prochaine heure arrivant.

Juicy Joker donne les deux premières lignes. Nous sommes tous ensemble, comme avant tout début de match. Vient le cri de guerre ! QUAD GUARDS ! QUAD GUARDS ! QUAD GUAAAARDDS !!!

On est chaud, cela nous stimule.

17h : Fontenay-sous-Bois, gymnase, présentation des équipes. Honneur aux Quad Guards en tant qu’invités. Là, je me dis : « Merde, c’est quoi déjà ? »… Ah oui ! Merci Slash Gordon ! Le regard porté au loin, la main à plat comme pour se protéger du soleil ! Du coup, on se place tels les Daltons, du plus petit au plus grand. Hop ! Je me retrouve entre Gros Ben et Slash et c’est parti !

Puis arrive le tour des joueurs de la Panam Squad : c’est la première fois que je les observe vraiment. Leurs minutes de présentation passent, la rencontre va commencer, nous sommes tous sur le qui-vive.

Le match débute et les Panam Squad prennent la tête lors des trois premiers jams. Et ce sera la seule fois du match. Nous, nous pouvons compter sur le sang-froid de chacun et sur nos jammeurs. Nous remontons au score : 19-38 pour les Quad Guards. C’est alors le moment de mon premier jam. Franchement, j’en suis plutôt content ! Ok, je me suis « rêché » par terre en voulant sortir le jammeur (le mec n’a peur de rien : un de ses premiers matchs, il s’attaque au jammeur et se plante… Just do it …) et mon dos a ripé sur la foutue corde en dessous du tape délimitant le track. Mais je suis satisfait et c’est l’essentiel pour moi.

Les jams s’enchaînent. 59-76 pour les Quad Guards, puis 64-100. Bref, on se rassure, on essaie d’appliquer ce que l’on bosse lors des entraînements. Avec plus ou moins de réussite, mais on essaie.

Quad Guars vs Panam

Voilà maintenant le moment fort : celui où je passe (selon moi 4 ou 5 jams, mais en fait non !) 8 jams d’affilée sur le track ! A croire qu’on veut ma mort !

Bon, ok, c’est entièrement de ma faute. Car quand tu commences le derby, tu trouves cela marrant, tu tapes dans tes potes, tu as l’impression de savoir patiner, on t’explique des stratégies et tout et tout, MAIS SI TU N’AS PAS LU LES RÈGLES, CECI NE SERT A RIEN ! Explication : quand tu fais un « false start » (et franchement, je suis sûr que je n’y étais pas !), qu’une arbitre te parle en anglais, que tu ne bites pas un mot de ce qu’elle dit, que tu ne sais pas pourquoi elle te regarde méchamment en faisant des gestes d’une autre dimension, que tous tes coéquipiers tentent de t’expliquer dans le brouhaha le plus total ce que tu as fait, c’est dur !

A cet instant, mon seul moyen de comprendre est de regarder ma coach, Cash Pistache :

– Qu’est-ce que j’ai fait là ?!?

– Alors tu as fait un false start.

– Hein ?! Mais pas du tout !

– Donc, tu fais un tour de piste à l’envers pour revenir dans le pack.

– Mais pourquoi ?! Je le fais à l’intérieur ou à l’extérieur de la piste ?!

– Tu le fais à l’intérieur.

– Ok, merci.

Mais cela n’explique pas tous les jams effectués… Car tant qu’a faire, je reviens dans le pack et bim ! Faute ! (Out of play ou failure, je ne m’en souviens plus…) Donc, hop, direction la prison à nouveau où j’enchaîne pas mal de fautes stupides comme me barrer avant d’avoir mon temps. Dès lors, re-hop direction la prison ! Là, je commence à m’énerver tout seul à cause de ces fautes à la con car je pense à mon équipe, à laquelle j’ampute un blocker à chaque jam..

Puis je vois Juicy Joker, notre line-up. Je pense qu’il va m’engueuler de loin, comme un putois. Mais non, bien au contraire, il me regarde en agitant doucement ses bras de haut en bas avec une expression bien rassurante, du genre « Ne t’inquiète pas, c’est pas grave, calme-toi, reviens sur le track, tu te feras chambrer plus tard par tes coéquipiers au prochain entraînement ».

Je continue à regarder le match. Je vois Slash qui se fait sortir par deux joueurs adverses juste devant moi. Bim ! Gros cutting ! J’avais entendu parler de la mauvaise foi du numéro F22, mais je ferme ma gueule car, dans ma situation, c’est tout ce que je dois faire. Il vient donc s’asseoir à côté de moi en prison, commence à bougonner et discuter les décisions de l’arbitre en donnant l’air d’être vraiment dépité. Moi, faux-cul : « Mais carrément, c’est pas juste ! »

Sur ce, après mes séjours passés à l’ombre, je reviens enfin sur le banc, la gorge complètement sèche et dégoûté par ce que je viens de faire. Là, notre capitaine Maya Yanus me dit que ce n’est pas grave, que cela peut arriver et qu’au moins je ne referai pas ces erreurs. Merci mec.

Bref, les jams s’enchaînent et il doit rester trois minutes avant la mi-temps. Je me dis que c’est cuit pour moi, que je vais rester chauffer le banc jusqu’au début de la seconde période de jeu…

Quad Guars vs Panam

Et non ! Notre line-up me fait rentrer sur l’un des derniers jams de la première période ! Revenir sur la piste avant la pause me fait extrêmement plaisir et je crois que ceci se lit sur mon visage !

Le temps passe vite, très vite.

Début de la seconde période. X-Wing est HS suite à un contact dans le dos et nous espérons tous que ce n’est rien de grave. Malheureusement, il ne reviendra pas sur le track et restera auprès du toubib jusqu’à la fin du match. Pendant ce temps, les points défilent en notre faveur : 71-179, puis 96-203. De belles techniques sont mises en place. J’ai particulièrement apprécié le moment où Ass Hell Off sort le jammeur adverse, puis arrive à le faire ravaler par le pack. Chapeau. J’ai adoré cette séquence de jeu. 108-233. Il reste cinq minutes de jeu, on joue la sécurité, on assure le minimum.

Score final : Panam Squad 112 – 244 Quad Guards !

Ça y est ! Premier match de la saison et victoire à l’extérieur !

Personnellement, j’appréhendais un peu ce match. Ayant vu les Panam Squad jouer aux Championnats d’Europe 2013, je sais qu’ils ont un très bon niveau et de très bons joueurs. Alors quand on m’a dit qu’on allait les affronter sur leur terrain et qu’ils y allaient tous le mors aux dents, je me suis dit que ça n’allait pas être de la tarte… Car il ne faut pas oublier que le roller derby n’est pas un sport où tu es seul : c’est un collectif, que cela soit les joueurs, le coach, le line-up et les supporters. D’ailleurs, j’en profite pour adresser un BIG UP à Chupa Clou et Chakk Attakk (MVP supporter) !

Quad Guars vs Panam

Bref, après ce match, tu as la banane, tu es content ! Tu fais même quelques tours de roues dans le gymnase car tu n’as pas la chance de pouvoir t’entraîner à l’intérieur, sur un sol adapté. Et tu gardes tes patins jusqu’à la douche salvatrice.

Puis tu remercies l’organisation d’avoir prévu de quoi se restaurer. A ce propos, je ne sais pas qui a fait le gâteau au yaourt, mais il était délicieux ! Mes papilles te remercient, ô toi pâtissière émérite.

Vient l’heure des premiers départs. Certains s’en vont après les premiers jams de la deuxième affiche : les Veuves Noires de Rouen Vs. La Boucherie de Paris (qui l’emportera 197 à 138).

19h30-20h : je prends la route avec Big Jim (MVP Blocker & MVP Driver), Cash Pistache, Charles Martèle et Le Rôtisseur (ces 2 derniers arbitreront des matchs le lendemain à Narbonne).

Arrivée sur Toulouse vers 3h du matin. Nous avons tous pu faire une grâce matinée comme il se devait. Dans tous les cas, c’est ce que moi j’ai fait !

See you next time !

Promisjelislesrèglesavantleprochainmatch Aka Waldo

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Crédits photographiques : merci à Emi BK.

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Site de la Panam Squad : http://panamsquad.com/